vendredi 8 novembre 2019

Au doigt et à l'oeil

Écrit à 4 mains avec la Demoiselle aux Câlins. Quand deux morceaux d'histoires se rejoignent pour n'en former plus qu'une.

Elle​ venait d’être longuement et très sévèrement punie, elle avait mal aux fesses. Elle était habituée à être punie mais cette fois-ci elle n’était pas prête d’oublier la correction qu’elle venait d’endurer, c’est une des fessées les plus sévère qu’elle ait reçu. C’est ça manie de n’en faire qu’à sa tête qui l’avait une fois de plus conduite là. Elle discutait le moindre ordre, elle lui désobéissait sans arrêt. Elle avait beau savoir qu’il était plus têtu qu’elle et qu’il ne céderai pas, elle essayait quand même. Et au fond d'elle, elle était ravie qu’il en soit ainsi. Ils avaient, tous les deux, rejoins le salon. Cette punition l’avait rendue toute sage. Il était tard et ils avaient faim, le repas se passa bien, elle était détendue, elle se sentait matée et n’avait pas du tout envie de jouer les rebelles. Il décida de l’amener sur le canapé pour la masser un peu. Elle était allongée sur lui, sage. Il profita d’avoir ouvert sa carapace pour discuter et lui poser quelques​ questions tout en la massant… Mais elle n’aimait pas se sentir mise à nue et répondit par des pirouettes ou des âneries aux questions qui l’embarrassait. Elle sentit une grosse claque atterrir sur sa fesse. « Je suis sérieux ! Je veux que tu le sois aussi » lui avait-il dit fermement. Pas de chance pour elle. Il avait décidé de lui montrer une bonne fois pour toute, que ce n’est pas elle qui décide, qu’elle devait être une petite fille bien sage quand elle était avec lui. Aussi quand elle répondit par un petit « oui » il se leva l’entrainant avec lui, la pris par le bras et l’emmena manu militari dans la chambre. La pauvre…. Elle ne comprenait rien à ce qui lui arrivait. Il s’assit sur le lit, la coinca et lui dit - On dit « oui monsieur », quand on ressortira de cette chambre, crois-moi tu ne l’oublieras plus jamais ! Elle était hébétée, elle n’eut pas le temps de dire ou faire quoique ce soit qi'il avait saisi le paddle en cuir qui était posé là et commença à lui infliger une sévère correction sur ses fesses déjà endolories.

Il savait pertinemment que le paddle était l'instrument qu'elle détestait le plus avec lui mais il voulait marqué les choses durement pour qu'elle comprenne où était sa place. Allongée sur l'une de ses cuisses, elle enfouie sa tête dans le lit et évita de trop bouger pendant les premiers coups. Il était mécontent et déçu un peu qu'elle ne prenne pas les choses avec sérieux. Alors, tout en continuant de taper fort, il l'a sermonna, il lui donna des consignes pour l'avenir en lui disant de se faire plus confiance et de lui faire confiance. Après une vingtaine de coups, il cessa et lui caressa les cheveux en lui demandant si elle avait compris. Elle répondit tout doucement : Oui...Monsieur. Elle le sentait sourire et ce dit que finalement ce n'était pas si dur. Il reposa alors la question, qu'il lui avait énoncé lorsqu'ils étaient sur le canapé en lui rappelant bien qu'il voulait qu'elle soit sérieuse et sincère.  Silence... Elle essaya de s'extraire de la position car elle pressentait déjà ce qui allait se passer. Il l'a maintenait fermement. Je t'écoute, lui dit-il mais rien ne sorti de sa bouche. Il repris le paddle et augmenta l'intensité des coups, ça commençait à lui chauffer drôlement mais elle se sentait encore incapable de répondre, pourtant il cessa et lui reposa la question. Je compte jusqu'à 3... Toujours le silence. La punition repris de plus belle. Elle commença à se débattre et à vouloir se protéger mais il était plus fort qu'elle. " Bébé, toi seule peut arrêter cette punition et tu le sais. Alors, obéi." S'il suffisait de savoir, ça se saurait. Elle resta dans son mutisme, il augmenta encore l'intensité des coups. Elle jouait à l'anguille sur lui tellement ça la brûlait, elle réussi à se coller un peu plus à lui et à le faire un peu basculer pour lui souffler à l'oreille "je veux un câlin, s'il te plait". Il ne résistait pas longtemps quand elle collait son visage au creux de son cou. "Oui, bébé tu l'auras quand tu répondras à ma question". Il repris la fessée. Elle était fatiguée de se battre et voulait lui offrir ce qu'il lui demandait la sincérité de leur moment, alors lorsque le dernier coup de paddle tomba et qu'il lui reposa encore la question, elle répondit le plus sincèrement et le plus sérieusement du monde avant d'enfouir sa tête dans son cou pour ce calin dont elle avait tant besoin en lui chuchotant : "Merci Monsieur."

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire