dimanche 9 février 2020

Monde parallèle

Dans Harry Potter, Il y a la voie 9 trois quarts, c'est celle qui permet d'aller dans le monde des sorciers. Dans Narnia, c'est en se faufilant dans la vieille armoire que l'on passe dans l'autre monde pour vivre des aventures différentes.
Et bien, moi aussi je possède un monde parallèle. Dans ce monde composé de plusieurs bulles distinctes, j'y fais voyager différents êtres...
L'être principal, mon ame soeur qui néanmoins a décidé de rester pour un temps indéfini sur terre dans des champs où nous cultiverons la vanille et parfois des coquelicots.
Il y a également, la Demoiselle aux Câlins, elle fait virevolter mes bulles de douceur et m'a surement provoqué mes plus grands rires avant une fessée. Je ne regarderai plus jamais les cupcakes au citron de la même façon.
Il y a un petit chat vagabond qui part ses mots fait voyager mon esprit sur son corps. Une correspondance épistolaire douce qui nourrit nos envies et qui se ponctue par la découverte réelle de nos enveloppes charnelles.
Et puis, il y a "lui", le seul qui n'a pas de surnom car je ne l'évoque jamais. Pourtant, il a une place particulière. Il est celui qui m'emmène sur des contrées inconnues. Il est celui qui ne m'a rien promis, celui avec qui rien n'est dû ou presque mais où j'ai l'impression d'être unique à chaque fois que l'on monte dans notre bulle.
Toutes mes bulles sont dans un monde suspendu où l'unité de temps n'a pas d'emprise. J'y grimpe en fonction de mes envies, en fonction des êtres et des liens qui nous lient. Chaque moment aussi espacé soit-il est une source de plaisir que j'espère grandissante.

3 commentaires:

  1. Des petites bulles de sensations. :-)

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    1. Oh une sorcière en mon monde ! Bienvenue Mademoiselle. J'ai lu ton petit commentaire et je me suis dit deux choses : d'habitude quand elle commente sur la blogosphère, elle est plus prolixe mais là, elle arrive avec douceur et du coup, tu m'as fait sourire.
      Deuxième chose, ton commentaire m'a fait penser à la chanson " le poinçonneur des lilas", c'est complètement débile mais mon cerveau chante : des petits trous, des petits trous,....en lisant ta phrase. Pourquoi, je ne sais pas. Je suis peut être pas descendue correctement de ma dernière bulle et je dois avoir des séquelles spatiotemporel 😋

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    2. Il me semble qu'on peut être prolixe avec douceur. J’en conclus donc que par prolixe, tu n’entends pas que prolixe. Disons que j’ai mes personnes. Et surtout mes moments, ce n'est effectivement pas toujours une question de personne. Et puis je sais avancer à coussinets feutrés. :-)

      Gainsbourg avait fait une parodie de cette chanson, le fossoyeur de Pacy-sur-Eure.
      Elle assez triste le poinçonneur des Lilas… mais c’est aussi une bulle de sensations qu’il décrit. Il met carrément bien en évidence que les "bulles" créent des "états d’âme". C’est donc important d’avoir des bulles confortables.

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